Tu as une voiture ? Fais monter tes collègues.
Tu fais déjà le trajet. Avec des places libres à côté de toi, et des collègues qui, eux, n’ont pas de voiture. RijdSamen les met en relation — uniquement entre collègues vérifiés de ton établissement.
- Que des collègues vérifiés
- Jamais d’inconnus
- Aucune commission prélevée
Trois gestes, quelques secondes.
Un seul compte. Pas de mode à activer, pas de statut à choisir : c’est ce que tu fais qui décide. Tu peux conduire lundi et être passagère mardi.
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Tu rejoins ton établissement
Tu choisis la maison de repos où tu travailles. Tu es vérifiée comme collègue réelle — et tu ne vois que les trajets de ton propre établissement.
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Tu publies ton trajet
Départ, heure, nombre de places. Une fois, ou tous les lundis et mercredis si c’est ton rythme.
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Une collègue demande à monter
Tu vois qui c’est, tu acceptes. Vous vous écrivez dans l’application, et vous partez ensemble.
Ce que ça change, quand c’est toi qui conduis.
Soyons clairs : tu ne gagnes pas d’argent avec RijdSamen, et ce n’est pas le but. Voilà ce que ça t’apporte vraiment.
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Tes frais, partagés
Le passager participe aux frais du trajet — carburant, usure. Ce montant te revient intégralement : aucune commission n’est prélevée. Il est plafonné par ton employeur, pour que ça reste un coup de main.
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Une collègue qui arrive au travail
Une partie de tes collègues n’a ni voiture ni permis. Aux heures où vous prestez, les bus ne roulent pas. Ta place libre est parfois la seule solution.
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La route, à deux
Les relèves à 6 h et les retours de nuit sont longs. Ils le sont moins à plusieurs.
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Tu décides de tout
Tes jours, tes horaires, ton nombre de places, et qui monte. Tu peux annuler, et tu n’es engagée sur rien.
Jamais avec des inconnus.
RijdSamen n’est pas une application de covoiturage grand public. Personne ne peut entrer dans ton cercle depuis l’extérieur.
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Uniquement tes collègues
Chaque membre est rattaché à ton employeur et à ton établissement, puis vérifié. Tu vois le badge « collègue vérifié » avant d’accepter qui que ce soit.
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Ton établissement, et lui seul
Tu ne vois pas les trajets des autres maisons de repos, et elles ne voient pas les tiens.
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Un problème ? Tu le signales
Un signalement part directement à ton employeur, qui peut avertir, suspendre ou retirer la vérification. Tu peux aussi masquer un collègue sans avoir à te justifier.
Ce qu’on nous demande souvent.
Est-ce que ça me coûte quelque chose ?
Non. RijdSamen est payé par ton employeur, jamais par toi. Rejoindre un trajet ne te coûte rien de plus que ta part des frais, versée au conducteur.
Je dois choisir entre conductrice et passagère ?
Non. Un seul compte, aucun mode à activer. Tu publies un trajet quand tu conduis, tu en rejoins un quand tu ne conduis pas — parfois la même semaine.
Combien je touche quand je conduis ?
Tu ne « touches » rien : le passager partage tes frais, et ce montant est plafonné par ton employeur pour que ça reste de l’entraide. Il te revient en entier — nous ne prélevons aucune commission.
Est-ce que mon employeur voit où j’habite ?
Ton employeur gère le cercle et les vérifications, pas tes déplacements. Ton point de départ n’est visible que par les collègues de ton établissement, et uniquement sur les trajets que tu publies toi-même.
Et si je ne suis pas à l’aise avec un collègue ?
Tu peux refuser une demande sans te justifier, masquer un collègue, ou faire un signalement — qui part à ton employeur.
Mon établissement n’utilise pas encore RijdSamen.
Dis-le-nous quand même via le formulaire ci-dessus. On contacte ton employeur, et on te prévient dès que ton cercle ouvre.
Ton établissement fait-il déjà partie d’un cercle ?
Tu ne peux pas le savoir depuis cette page, et c’est normal : RijdSamen s’ouvre établissement par établissement, à la demande de l’employeur. Dis-nous où tu travailles — on regarde, et on te répond.
- Si ton établissement y est déjà On t’envoie de quoi installer l’application et rejoindre ton cercle.
- S’il n’y est pas encore On contacte ton employeur, et on te prévient dès que le cercle ouvre. Ta demande compte : c’est souvent une soignante qui déclenche l’ouverture.